L’Atelier de photographie
L’atelier de photographie propose à ses membres de s’initier tant aux subtilités techniques qu’à la diversité des auteurs anciens et contemporains, de vivre un moment de créativité où les regards se croisent, se reconstruisent, s’affirment.
On dit d’un photographe qu’il a un œil. Au cours des séances, chacun l’exerce et le travaille.
Cet atelier se déroule au lycée le mercredi après-midi en compagnie de M. Hervé LAMBRECHT, responsable de l’atelier.
Les travaux des élèves participants sont exposés au lycée à l’occasion d’évènements (Portes-Ouvertes du lycée, exposition ouverte au public) ou sont publiés.
CEUX QUI NOUS TOUCHENT
Exposition dans l’Ancienne Chapelle - juin 2018
par Madeleine, Emma et Gabriel
La fraternité se conçoit pour tous, se gagne pour certains, se découvre au vent mauvais, se nourrit du quotidien. Nous avons cherché à aller au devant d’elle.
HUMANITE - MONSTRUOSITE
Exposition dans le cloître du Lycée - janvier 2017
Lors de la fin d’année scolaire 2014/2015, Marie Bertheux (professeur de lettres) m’avait fait part de son désir de projet autour de la photographie en classe de première L. Nous avons échangé jusqu’en septembre 2015 autour de ce projet. Je lui ai soumis l’idée de nous inspirer du travail formel de Joel-Peter WITKIN : constitution de tableau, jeu de plans et lien évident à la peinture. D’autres professeurs sont venus enrichir la démarche : Christophe Ouedraogo (philosophie) et Louise de Brémond d’Ars (histoire-géographie). La mise en scène des photographies d’abord, la réalisation en studio improvisé et puis les textes. De l’humain au monstre, il n’y a qu’un texte sur les triptyques exposés sous le cloître du lycée.
L’INSTANT DE
*3* 6 triptyques sur les modèles dans la vie
« Déjà vu » - une exposition de l’Atelier de Photographie
14 photographies suspendues A la croisée des temps, les temps de toujours et ceux du quotidien
Le point de vue du photographe
Le collectif de l’atelier s’est constitué à partir du mois de septembre et la confiance est venue petit à petit, au fil des échanges et des sujets préparatoires. Lors de nos projections, nous sommes partis d’Oran avec Édouard Boubat, des décors de Jeff Wall, de l’Inde de Marc Riboud et de Sebastiao Salgado pour creuser la sensation de « scène », d’ancrage qui fait terre commune et sort commun aux présents. À la toute fin du mois de janvier, j’ai demandé à Stéphane Bigot de nous présenter, au lycée, des éléments de patrimoine. Il avait déniché une bonne quinzaine de lieux de double vie ; des lieux pensés à part entière à l’origine et puis investis par fonctionnalité et habitude. Le cœur des photos à venir se nicherait là : à la commissure des temps jalons et furtifs Chacun a fait son choix, a créé sa scène sur place. Restait à transposer le déjà-vu ailleurs et à retrouver le cœur de la photographie qui n’est pas centre mais point d’équilibre.
Les duos de photographie et leurs auteurs
"Retable int.” + “Retable ext.” : Jovan Hillion
"Préau int.” + “Préau ext.” : Félix Zoon
"Pilier int.” + “pilier ext.” : Jaouen Maignan
" Arbres int.” + “Arbres ext.” : Aude Derouané
"Pilotis int.” + “Pilotis ext.” : Emma Capitaine
"Béton int.” + “Béton Retable ext.” : Martin Nicaud
"Monolithe int.” + “Monolithe ext.” : Lemillia Haji Murad
Les lieux choisis
“Retable” : Retable (en bois) de la chapelle du couvent des Ursulines (1697-1803).
“Préau” : préau situé devant la salle dite “Manoir Boisjean” . Construction de 1880 qui masque la clé de voûte portant la date de construction de la salle (XV ème) et de son entrée principale d’origine.
“Pilier ” : pilier du cloître en pierre de taille (grand appareil). Les murets qui les relient sont en moellon de gré (petit appareil) datant du couvent des Ursulines (1697-1803).
“ Arbres” : des arbres ont été plantés en hommage à des élèves et professeurs brutalement disparus.
“ Pilotis ” : Effet pilotis sur la façade du bâtiment B accentué par la transparente des baies hautes, 1975.
“ Béton” : escalier en béton supportant la mosaïque (1976-1980) de Francisco Sobrino, près du stade.
“ Monolithe” : pilier monumental (effet monolithe) sous le préau du centre de documentation, 2006.













































